Métropole de France Vicariat Ste Marie de Paris et St Alexis d’Ugine
Catégorie : Informations paroissiales
Bonjour, je tiens à vous annoncer les funérailles de Mr Yvan NEGIR le mercredi 26 août à 10 h30.
D’autre part, si confirmation, nous célébrerons à la suite des funérailles, à 11h45, une pannychide pour la naissance au ciel du père Nicolas Courtois, il y a déjà un an.
Irène Baïdine, de notre paroisse nous convie à assister (via internet), le lundi 6 octobre de 15h à 17h au séminaire qu’elle organise à Sciences Po Paris sur le thème de :
DE L’USAGE DES SAINTS DANS LA RUSSIE DE POUTINE : ENTRE QUÊTE SPIRITUELLE ET MANIPULATIONS IDÉOLOGIQUES
Ce séminaire est organisé à l’occasion de la parution du recueil Slavica Occitania, n°61, 2025, Figures de saints réactualisées dans les cultures contemporaines : mondes slave et latin, édité parIrène Semenoff-Tian-Chansky-Baïdine (ERLIS, Université de Caen Normandie). Voici le lien pour l’inscription obligatoire :
Vous recevrez le lien Zoom après votre inscription.
La sainteté a depuis longtemps un lien très fort avec la construction identitaire de la nation. À travers les canonisations des saints, leurs hagiographies et autres biographies, leurs iconographies, la composition de leurs offices, le culte de leurs reliques, la sainteté crée de l’unité là où il n’y en a pas, elle fournit des modèles. Bon nombre de canonisations, que ce soit dans l’Église catholique ou dans l’Église orthodoxe, ont une signification qui dépasse le domaine du spirituel et de la morale personnelle. Dans des sociétés largement laïcisées par des révolutions politiques, industrielles et scientifiques, mettant en cause le pouvoir des religions, les figures des saints chrétiens, anciens ou nouveaux, resurgissent souvent dans l’art, la littérature, le cinéma, apportant une certaine dose de sacré ou une dimension mythique. Elles peuvent encore être mises en valeur pour répondre à des besoins politiques, idéologiques ou moraux, et non seulement religieux.
Les hagiographies ne sont pas le récit objectif d’épisodes révolus, mais sont écrites ou réécrites pour répondre aux questions du temps de l’écriture. Les saints permettent jusqu’à maintenant de glorifier une certaine idée de la nation, une certaine morale, de marquer des frontières géographiques ou confessionnelles.
Dans la Russie poutinienne, les saints sont présents partout : dans les manuels scolaires, les discours politiques, les places publiques, les films. Ils inspirent une piété personnelle et collective très forte. Ils tiennent aussi lieu de marqueurs de l’identité russe. Ainsi, en 2013, la fête de Tous les saints de la Terre de Russie est renommée avec l’expression « de la Terre russe » afin de bien souligner la canonicité du Patriarcat de Moscou sur des territoires désormais situés en dehors de l’État russe. Les saints sont également abondamment utilisés pour justifier la politique du pouvoir, notamment dans la guerre contre l’Ukraine. Le saint-prince Alexandre Nevski est convoqué pour justifier la lutte de la Russie contre l’Occident, tandis que l’humble starets Séraphim de Sarov devient le protecteur de la bombe atomique russe. Ces manipulations politiques finissent par brouiller les frontières de la sainteté, ainsi des personnages, tels Raspoutine ou Staline, trouvent des promoteurs de leur canonisation. En Bulgarie, le culte rendu à Alexandre Nevski, patron du tsar Alexandre II, libérateur du joug ottoman, varie suivant les fluctuations des relations de l’État bulgare avec la Russie.
Dans cette présentation, nous nous focaliserons sur les phénomènes les plus récents, qui pourront être éclairés par le passé. La discussion permettra de confronter les différentes approches propres aux auteurs présents (histoire, sociologie, anthropologie) et de préciser quelle est la part d’authentique quête spirituelle et celle des manipulations idéologiques.
Une nouvelle fois, je veux attirer l’attention de chacun sur ce qui se passe sur certains réseaux sociaux et auquel notre paroisse peut être associée malgré elle.
Des personnes, souvent des jeunes, prennent contact avec l’orthodoxie par l’intermédiaire de la paroisse et disent vouloir devenir orthodoxes, alors que sur leurs réseaux, ils affichent des soi-disant « valeurs » totalement incompatibles avec l’Evangile du Christ.
Il apparaît clairement que ces personnes pensent pouvoir trouver dans l’Eglise orthodoxe un relais pour leurs conceptions haineuses, bellicistes et raciales, véhiculant les pires exemples de ce que l’humanité déchue peut générer, de ceux qui remplissent les poubelles de l’histoire récente. Cette paroisse s’opposera toujours et fermement à cette grossière manipulation.
Ces personnes n’ont rien à faire dans la paroisse, tant qu’elles ne se seront pas converties à ce qui fonde l’Eglise : l’Amour du Christ pour le genre humain, dans sa totalité. On ne peut devenir chrétien orthodoxe avec une telle haine dans le cœur, ce serait un véritable blasphème.
C’est à chaque orthodoxe de s’opposer avec la plus grande fermeté à cette fausse représentation de l’orthodoxie. L’orthodoxie n’est pas une idéologie, c’est la réponse la plus juste possible de l’homme à l’Amour de Dieu qui lui, est incommensurable.
C’est à chaque orthodoxe d’attester, avec vigueur, que le disciple du Christ est celui qui met sa vie sous l’exigence de l’Amour envers chacun, envers les exclus, les persécutés, les plus démunis, les étrangers, et cela quelque soit la nationalité, la couleur de peau, l’appartenance religieuse. Selon notre foi, chaque homme, chaque femme a l’image de Dieu déposée en lui. Le Christ est venu raviver cette image, pour que le monde entier soit sauvé par l’Amour, mais certains préfèrent les ténèbres de la haine, cette même haine qui a crucifié le Christ.
Je remercie tous ceux, et en particulier les jeunes qui s’étant formés, sauront promouvoir la vraie foi orthodoxe, par leur témoignage et leur exemple.
A chacun de nous, avec l’aide de Dieu d’avoir le courage de défendre une orthodoxie ouverte à tous, dans le respect de la vraie Tradition et de bannir tout ce qui peut l’associer au fanatisme et à la haine.
La seule haine légitime est celle du péché, d’abord du nôtre, tout en préservant dans notre cœur l’Amour du pécheur. Pour un chrétien, le seul combat légitime est celui de la Lumière contre les ténèbres.
En vous rendant sur vicariatorthodoxe.fr , le site du vicariat Sainte Marie de Paris et Saint Alexis d’Ugine, au sein de la Métropole de France du Patriarcat œcuménique, vous y retrouverez :
Les actualités de la vie de la Métropole et du vicariat
L’annuaire des membres du clergé et des paroisses
La lette du vicariat (à laquelle vous pouvez vous abonner (gratuitement)
Les formations, catéchèses par zoom auxquelles vous pouvez vous inscrire.
Cliquez sur l’image pour vous rendre sur le site du vicariat:
Notre paroisse a été touchée dernièrement par l’endormissement dans le Seigneur du sous-diacre René que chacun connaissait et de Marc qui ne pouvait plus venir à l’église depuis de nombreuses années, du fait d’une longue maladie dégénérative.
Ces hommages ont été prononcés lors de leurs funérailles en la paroisse St Serge et St Vigor de Colombelles.
Pour lire les hommages cliquez sur le lien ci-dessous:
Les
conditions de rassemblement s’assouplissent doucement et nous
envisageons la reprise de notre vie liturgique et paroissiale.
A priori et sauf contre-ordre, les célébrations liturgiques seront
autorisées à partir du 31 mai (Pentecôte catholique) et sous
certaines conditions que je vous précise:
Le
nombre de personnes à l’intérieur de l’église est limité à
20 personnes et à l’extérieur de l’église dans
l’enceinte paroissiale à 20 personnes.
Les personnes
désirant venir à l’église doivent s’inscrire par mail à partir
du lundi précédant la célébration à l’adresse mail de ce
message. Une confirmation leur sera envoyée.
Le
choeur sera restreint à deux équipes de trois personnes définies
à l’avance. Seules ces personnes pourront s’approcher des
lutrins.
Le
port du masque sera obligatoire et il est vivement
recommandé de ne pas embrasser les icônes tout ce qui sort de la
bouche étant le vecteur principal du virus.
L’utilisation
du gel hydro-alcoolique est impératif après toute manipulation
(cierges ou autres).
Chacun
devra respecter les mesures de distanciation physique.
Avec
la bénédiction de notre Métropolite, la communion sera donnée
avec des cuillères en bois à usage unique. Celles-ci seront
brûlées ensuite.
Vous
pourrez donner vos listes de dyptiques, mais il n’y aura pas de
prosphores à prélever.
Le
pain et le vin (zapifka) après la communion sont supprimés.
Les
personnes qui ne se seront pas inscrites devront rester à
l’extérieur de l’église dans la mesure où toutes les
places disponibles à l’intérieur seront occupées par les
personnes inscrites. En fonction de la météo, les portes de
l’église seront laissées ouvertes. Il
sera possible néanmoins possible d’offrir un cierge, sous le
contrôle de la personne chargée du respect de ces dispositions.
Toutes
les personnes présentes (à l’intérieur et à l’extérieur
de l’église) devront laisser leur coordonnées sur une feuille
à l’entrée qui pourra être communiquée aux autorités
sanitaires si par malheur quelqu’un déclarait la maladie.
Lors de chaque
célébration un membre de la paroisse sera désigné pour aider
au respect des gestes barrière.
Sous
ces conditions, et si la possibilité nous en donnée par les
autorités, nous célébrerons:
L’office
de typique le dimanche 31 mai.
La
Divine Liturgie de la Pentecôte le dimanche 7 juin.
Nous
avons bien conscience que l’inscription par voie électronique a
quelque chose d’injuste. En effet, tout le monde ne dispose pas
d’internet et tel le paralytique à la piscine de Bethesda, ce sont
les plus rapides qui auront accès à la Source de Vie. Dans les
célébrations qui suivront, nous serons attentifs à y remédier en
instaurant « un tour de rôle » pour que tous ceux qui le
souhaitent puissent assister à la Divine Liturgie.
Enfin,
notons qu’Amélie entrera dans la communion de l’Église
orthodoxe avant la Divine Liturgie de la Pentecôte. Que nous soyons
présents à l’église ou pas ce jour, accompagnons la de notre
prière dans ce moment important, et réjouissons-nous.
Dans
la joie de nous retrouver malgré des conditions exigeantes pour tout
le monde, mais nécessaires.